Opération Mai à Vélo : quelles solutions pour lever les freins à la pratique de la mobilité douce ?

J-2 avant le lancement de la deuxième édition de Mai à Vélo ! Le vélo bénéficie d’un réel engouement auprès des Français, plusieurs facteurs (crise sanitaire, grèves des transports, hausse des prix du carburant) continuent de favoriser son utilisation. Selon une étude réalisée par l’Union sport & cycle, près de 2,8 millions de vélos ont été vendus en 2021, soit une croissance de 4% en volume et de 15% en valeur, un record. Les pouvoirs publics lancent des politiques d’envergure, conscients de ce phénomène et des nombreux enjeux à l’incitation au vélo, en termes économiques, climatiques et de santé publique.

La campagne nationale a donc pour ambition de promouvoir la pratique du vélo et de privilégier ce mode de transport dans les villes pour les déplacements quotidiens.

Néanmoins, l’usage du vélo demeure confronté à de nombreux obstacles tels que l’insécurité, avec l’augmentation des vols de vélos (400 000 vols de vélos par an, soit 1 vélo par minute en France[1]) et le manque de stationnement qui tend à complexifier les trajets.

La crainte de se faire voler son vélo et le manque de stationnement : des obstacles à la pratique

D’après une étude réalisée par 6T-Bureau de recherche en septembre 2020 (auprès d’un échantillon représentatif de la population des agglomérations de plus de 200 000 habitants), 46% des cyclistes déclarent qu’ils renoncent parfois à utiliser ce mode de transport par crainte du vol, une proportion qui atteint 60% chez ceux ayant déjà subi un vol.

On constate aussi que le manque de stationnement et les vols de vélos sont étroitement liés. En effet, 77% des répondants ne disposant pas d’un vélo personnel au moment de l’enquête n’avaient pas l’intention d’en acquérir un et l’absence de solution de stationnement constitue un motif important (cité dans 22% des cas). La crainte du vol rebute également 14% d’entre eux. Néanmoins, s’ils disposaient d’un espace de stationnement sécurisé dans l’espace public, 10% achèteraient un vélo et 4% en répareraient un. Rapporté à la population des grandes agglomérations françaises, cela représente près d’1 million de vélos supplémentaires.

Sharelock, la solution inédite antivol de vélo

Sharelock est une start-up Française crée en 2020 par Alexandre Molla et Nicolas Louvet. L’entreprise développe actuellement deux produits : des cadenas partagés et connectés (il s’agit d’une première mondiale), ainsi qu’une assurance innovante pour pallier au manque de stationnement et résoudre les problèmes d’insécurité.

La Cadenas Sharelock

Pour le cycliste, Sharelock c’est le premier réseau de cadenas partagés au monde, aux standards de sécurité les plus élevés, un système d’alerte en cas de tentative de vandalisme, une assurance intégrée en cas de vol du vélo, une application qui permet de réserver le Sharelock jusqu’à 1 heure à l’avance et qui propose l’itinéraire vélo le plus rapide ou le plus sécurisé.

Pour la collectivité, Sharelock c’est une installation sans coût, sans travaux, respectueuse de l’espace public, ainsi qu’une mise à disposition gratuite de données inédites pour comprendre et mesurer l’usage du vélo en ville.

Sharelock est actuellement implanté à Saint-Ouen, Meaux et Sceaux et prépare plusieurs déploiements dans d’autres villes en 2022.

Sharelock, c’est aujourd’hui près de 200 cadenas installés avec une perspective de 3000 d’ici la fin de l’année.

L’assurance Sharelock

La crainte du vol étant un frein majeur à la pratique du vélo, Sharelock met à profit son expertise de la mobilité pour développer une assurance innovante, déjà reconnue pour sa simplicité, sa transparence et sa fiabilité. Première assurance vélo 100% in app, il s’agit d’apporter une réelle sérénité à l’utilisateur, aussi d’encourager au quotidien les bonnes pratiques permettant un usage du vélo quotidien.

Le vélo c’est aujourd’hui :

  • Un marché en plein essor (son chiffre d’affaires, vélos, pièces et accessoires a franchi la barre des 3 milliards d’euros pour la première fois, en hausse de 25 % sur un an)
  • Une forte demande consécutive à la crise sanitaire
  • Des moyennes et grandes villes redessinées par la pratique du vélo
  • Une action volontariste des pouvoirs publics (création de pistes, subventions pour l’achat d’un vélo)
  • L’essor du vélo et de la trottinette électrique
  • Des freins qui subsistent tels que le vol et le stationnement

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